Ce n’est pas parce que je ne pars pas en vacances cet été, que je ne vais pas faire comme si…Du coup j’ai prévu un peu de lecture entre deux articles et la rédaction de mon mémoire/event. C’est pourquoi il y a de la thématique « Béjart » mais aussi des classiques et du moins classique. Pour une fois rien sur le 17e siècle ni la 2ème guerre mondiale (ou presque).

Je ne pense pas réussir à tout lire en si peu de temps et encore moins vous assommer d’articles pour chacun d’entre eux, rassurez-vous.

Béjart ô mon Béjart

Je vous en avais déjà parlé mais en plus d’être fan inconditionnelle du chorégraphe, j’ai décidé de faire mon mémoire/event sur l’artiste. Aussi, je me dois d’être incollable sur sa vie et le personnage. J’ai donc choisi 2 livres (il y en a une ribambelle d’autres mais j’peux pas tous les acheter non plus…)

Maurice Béjart, la vie de qui?, tome 2 (le tome 1 est en réimpression alors je commencer à l’envers mais on a l’habitude…). Il s’agit de son autobiographie écrite à ses 70 ans, il est, comme à son habitude, très direct et rempli d’émotions.

Maurice Béjart, L’esprit danse, entretiens avec René Zahnd. De simples questions-réponses pour un tête-à-tête inspirant.

 

Les classiques

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee, 1960, 447 p.

L’auteur étant récemment décédé, je me devais de relire son classique que j’avais lu en sa version originale au gymnase. Par contre je ne me lancerai pas dans une analyse de texte sur l’enfance et l’innocence, thème principal du livre.

Rebecca, Daphné du Maurier, 1938

Hitchcock l’a adapté au cinéma en 1940. Je l’ai commencé depuis quelques semaines mais, faute de temps, je ne l’ai pas encore terminé malgré qu’il soit effectivement très prenant. Ou l’histoire de cette jeune anglaise se mariant au riche et vieux M. de Winter qui l’emmène à son manoir Manderley où elle devra lutter contre la présence de l’ex-femme de ce dernier, Rebecca, morte noyée. Ambiance plus qu’Hitchcokienne…

Les plus contemporains

Manderley Forever, Tatiana de Rosnay, mars 2015, 464p.

Suite logique de Rebecca, puisque Manderley est bien la demeure emblématique de l’ouvrage de Daphné du Maurier que Madame de Rosnay admire et dont elle dresse ici le portrait de l’écrivaine.

De plus, j’avais été très émue par son livre Elle s’appelait Sarah et j’attendais la sortie en livre de poche, car en Suisse, la lecture coute chère.

Lettres à Stella, Iona Grey, mai 2016, 704 p.

Ce choix est basé uniquement sur le fait qu’apparemment bon nombre de lecteurs l’ont sur leur table de chevet. Je n’ai pu résister à un peu de romantisme dans ce monde de brut.

L’histoire, une jeune femme se cachant dans une maison abandonnée, reçoit une lettre qui la plonge dans une histoire d’amour impossible se déroulant en 1943 entre un aviateur américain et..Stella.

Girl boss, Sophia Amorouso, 2014

Et pour terminer, on change totalement de registre avec quelque chose de léger mais inspirant. On sort du champ de la littérature à proprement parlé mais il a été écrit par une jeune femme américaine, Sophia Amorouso, partie de rien et qui a maintenant réussi à bâtir son petit empire, le site e-commerce Nasty Gal. Assez cohérent et peut-être constructif pour nous blogueuses d’aujourd’hui.

Capture d’écran 2016-07-31 à 17.42.11

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Posted by:sabine

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